Rapelles-toi de ces belles paroles, qu'on repetait en boucle. Sais-tu qu'on ne ferme jamais un livre qui n'est pas terminé ? Fixes-moi, défies-moi du regard un peu, oses comparer tes efforts aux miens. Parles mais bon sang, parle-moi. De toi, et de nous. Ne me fuis plus quand je te cherche. Essaie de comprendre ma peine. Dis-moi que oui, tu regrettes tes faits et gestes envers moi parce que cette fois, je ne reviendrais pas. Reste toi-même. N'utilises plus ces mots menteurs et courts pour me parler, je veux seulement la simple vérité. Tu le sais bien que ça me fait mal. Ton air innocent m' énerve tellement, ton surplus de fierté me fais encore rager. Je ne trouve pas la force de t'en vouloir ni de revenir vers toi.


Andréa.

# Enviado el miércoles 23 de diciembre de 2009 09:37

Modificado el jueves 24 de diciembre de 2009 08:20